Tome 1 : Coupable (Suite 2)

Troisième passage du scénario posté enfin sous UBUNTU 7.04 version AMD 64 bits.
Le rythme de parution va devoir se ralentir pour des raisons logistiques (ben oui il faut bien se documenter quand on veut faire quelque chose de bien).

La médina

Max court dans ces petites ruelles étroites, il est dans la médina. Il est dans la médina de quelle ville? Combien de temps est-il resté inconscient? Il arrive soudain à l’entrer.

Max : « Bordel je suis à Tanger. C’est pas possible!! »

Comment cela pouvait-il être possible alors qu’au moment de perdre conscience il se trouvait à plus de mille kilomètres de là, en Algérie, à la limite entre le plateau de Tademaït et le grand erg oriental. Combien de temps était-il resté inconscient était la question qui revenait sans cesse à son esprit.

Il lui fallait dès à présent retourner dans la Médina, aller voir Ali, mais discrètement car il était peut être un de ceux qui l’avait trahi. Comment faire? Le plus simple était de passer par les toits. Il lance un regard vers les toits. Maintenant? Oui maintenant. Il n’avait pas le choix. Des hommes allaient de toutes façon se lancer à sa poursuite. C’était le moment d’être le plus rusé. Après tout, ça fait un moment qu’il évolue au Maghreb et il connaît bien les différentes médinas et leur souk. C’est là qu’il faut qu’il aille.

Il décide de monter rapidement sur les toits en passant par un atelier vide resté ouvert. Il vole quelques vêtements pour se faire passer pour un autochtone. Redescend un peu plus loin dans la rue et se mêle aux badots. Il arrive au beau milieu du souk et cherche l’atelier d’Ali. Ce dernier fabrique des plateaux dans la vie de tous les jours et fabrique des faux papiers pour les agents de quelques pays. Depuis le grand réchauffement climatique de 2040 il a également étendu son activité aux réfugiers climatiques. Après tout ici on a besoin de lui alors on le laisse en paix. Max se rend compte qu’il y a peu de gens dans la médina il y a dix ans de cela il y avait plus de huit cent mille personnes à Tanger. Aujourd’hui ils ne doivent plus être que deux cent mille réparti principalement vers le centre de la ville. La vie est devenue impossible ailleurs.

Une partie de son matériel de survie est à Tamanrasset. Il lui faudra y retourner. Pour le moment ce n’est pas ça le plus important. Le plus important c’est de se planquer et d’attendre la nuit. Le réseau d’égouts fera l’affaire. Plusieurs fois il entendra des pas bien plus lourds que ceux de personnes normales passer au dessus de sa tête. Ils sont là et ils savent que lui aussi est ici, dans la médina. Ce ne sera pas une partie de plaisir.

Par Fremen10

~ par bioprof sur mai 16, 2007.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :